PROJET COUFLENS

Projet tungstène-or de Couflens

Le projet Couflens comprend un permis d'exploration couvrant42 km² dans le département de l'Ariège et incluant l'ancienne mine de Salau, qui comptait parmi les mines de tungstène les plus riches au monde lorsqu'elle était en activité, de 1971 à 1986.

Couflens bénéficie d'infrastructures solides et d'une proximité géographique avec les principaux marchés industriels européens.

Elle se trouve à environ 110 km de Toulouse, qui abrite d'importants pôles industriels, dont Airbus, le plus grand site industriel du pays.

Couflens se présente comme l'une des rares opportunités d'exploitation de gisements de tungstène à un stade avancé en Europe occidentale.

Outre le tungstène, le projet recèle d'importantes teneurs en or pouvant atteindre 24,5 g/t Au dans des échantillons de roche prélevés en surface.

Points forts :

Zones cibles au sein du périmètre minier de Salau, où des échantillons de roche et de forage ont révélé la présence de tungstène et d'or

La société procède actuellement à une réévaluation des données d'exploration historiques, à la conception de programmes et à l'élaboration d'une stratégie efficace visant à valoriser le site de Couflens.

La position stratégique de Couflens

Couflens devrait bénéficier d'un soutien stratégique important de la part de l'Union européenne, celle-ci ayant reconnu le tungstène comme l'une des matières premières critiques (CRM) de l'Europe.

Le tungstène est également classé parmi les matières premières stratégiques, un sous-ensemble des matières premières critiques qui revêtent une importance particulièrement grande.

Les principaux avantages liés au statut de projet stratégique au sein de l'UE sont la simplification et l'accélération des procédures d'autorisation, ainsi que l'accès aux capitaux d'investisseurs potentiels grâce à la réduction des risques.

En février 2026, l'État français a annoncé un investissement de 50 millions d'euros dans le projet de lithium d'Imerys, ce qui a permis au gouvernement d'acquérir une participation de 30 % dans la société.

Cette étape importante témoigne de la ferme volonté de la France de développer ses propres matériaux stratégiques.